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IL ETAIT UNE FOIS

Publié le par severine

Il était une fois la rentrée ; petite envie d'article suite à la découverte d'une pépite ce matin sur Radio Classique : un conte comme je les aime, en musique et en mots ; mots pleins de sens et de profondeur, et bien d'actualité.
Du coup j'en rajoute trois autres dans cette même veine, pour celles et ceux qui les auraient manqués dans mes précédents articles    ;)
Cliquez sur les vignettes pour accéder à ces jolies histoires ; en vous souvenant que le langage de l'inconscient c'est l'image et la métaphore... Le conte est donc l'art de "faire péter" les verrous avec douceur, c'est pas chouette ça ?!

 

Si haut que l’on soit placé, on n’est jamais assis que sur son cul.

Montaigne

Publié dans COUPS DE COEUR

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L'ART DE FAIRE AVEC

Publié le par severine

Comme promis il y a quelques temps ; le livre "Ma Bible des émotions" de Catherine Aimelet-Périssol et Aurore Aimelet vient de sortir aux éditions Leduc.s.
C'est le troisième ouvrage de ces auteures (je déteste la sonorité du mot "autrice", qui sonne comme un nom de pathologie) que j'ai la chance d'illustrer.
On reste dans le vaste sujet des émotions, en approfondissant davantage (cf Émotions : quand c'est plus fort que moi, et Émotions : quand c'est plus fort que lui).

Un incontournable pour dédramatiser qui fait mouche à chaque page, tout en permettant, une fois de plus, de bien comprendre les ressorts secrets des émotions, et de décrypter les états d'êtres qui nous dépassent et leurs besoins cachés. L'occasion de vérifier que le choix de notre profession et de nos activités détente est le plus souvent, d'instinct, le remède adéquat à nos petits soucis   ^^
Si lors de votre lecture vous ne vous reconnaissez pas à un moment où à un autre : c'est que vous n'aurez vraiment pas fait preuve d'honnêteté intellectuelle !!!
Cliquez sur la couverture en haut de l'article pour plus d'informations sur cet ouvrage.

Le propos s'articule autour de 5 grandes thématiques :

1- Découvrir l'émotion


2- Mieux comprendre le sens de l'émotion


3- Apprendre à reconnaître les émotions


4- Du bon usage de ses propres émotions


5- Accueillir l'émotion de l'autre

Et quelques pictogrammes pour fluidifier la lecture

 

 

Bonne lecture découverte, et bonne rentrée à toutes et à tous !

Publié dans ILLUSTRATION

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L'ÉTÉ AU CŒUR

Publié le par severine

Ce qu'il y a de bien avec la poésie, c'est qu'on peut en consommer sans modération ! Entre vide-grenier (1), Boulinier (2) et la boîte à livres du centre ville (4) ; déjà 7 recueils de poésie glanés cette année, pour 3 cacahuètes et quelques trocs. Que de baume à la clef (et une fois de plus, la preuve que le hasard n'existe pas)  :)
On peut aussi découvrir de jolis poèmes : ici, , et !

[…]
Mets la robe couleur de temps  ;
Son tissu, d'un fil invisible,
Dont la tiède douceur nous aime et nous défend,
Nous donne encore un cœur d'enfant
Quand le souci nous vanne et nous crible.

Mets la robe couleur de temps
Qui rassérène et vivifie
Qui fait que, tout simple, on confie
Au jour, sa vie.
[…]

Antoinette Nusbarme - II Agate, ou Laure ou Geneviève - Pauvre femme qui vas...

 

Tant qu'on est dans les livres et dans l'écoféminisme (cf le précédent article), parlons un peu du «Féminin Sauvage».
Une de mes amies commence la lecture de «Femmes qui courent avec les loups» (histoires et mythes de l'archétype de la femme sauvage ; traduction Marie-France Girod) de Clarissa Pinkola Estés (en autres éthnopsy issue d'une longue lignée de conteuses). Je n'avais pas 30 ans lorsque je l'ai lu ; autant dire que j'ai un peu oublié le contenu...
En relisant l'introduction je réalise les années passant que si la mémoire jette l'éponge, ce n'est pas perdu pour l'inconscient, qui travaille sur nous, malgré nous (ce qui et plutôt réjouissant).

Ci-dessous quelques extraits de cette fameuse introduction, pour vous donner envie de (re)lire cet ouvrage indispensable aux femmes, et aux hommes ; parce qu'il n'est pas question de se passer de vous messieurs, que les choses soient bien claires à ce niveau (cf «Le cinquième élément» de Luc Besson pour bien comprendre). C'est grâce à ce genre d'ouvrages qu'on peut toucher du doigt la légitimité de la lecture et de l'étude des contes à l'école, au collège et au lycée.

La vie sauvage et la Femme Sauvage sont toutes deux des espèces en danger.
Au fil du temps, nous avons vu la nature instinctive féminine saccagée, repoussée, envahie de constructions. On l'a malmenée, au même titre que la faune, la flore et les terres sauvages.

En réaffirmant leur relation avec la nature sauvage, les femmes reçoivent le don d'une observatrice intérieure permanente, une personne sage, visionnaire, intuitive, un oracle, une inspiratrice, quelqu'un qui écoute, crée, réalise, invente, guide, suggère, qui insuffle une vie vibrante au monde intérieur et au monde extérieur. Quand les femmes sont dans la proximité de cette nature, il émane d'elles une lumière. Ce professeur sauvage, cette mère sauvage, ce mentor sauvage soutient envers et contre tout leur vie intérieure et extérieure.

La nature Sauvage a dans son sac à médecine tout ce qu'il faut pour soigner. Elle a tout ce dont une femme a besoin, tout ce qu'elle a besoin de savoir. Elle a les histoires, les rêves, les mots, les chansons, les signes et les symboles. Elle est le véhicule et la destination.

La Femme Sauvage archétypale est la patronne de celles qui peignent, écrivent, sculptent, dansent, pensent, prient, cherchent, trouvent – car elles sont dans le domaine de l'invention et c'est là sa principale occupation. Elle est dans les tripes, non dans la tête, comme toujours quand il s'agit d'art. Elle peut se lancer sur des traces, courir, convoquer, repousser, sentir, camoufler, aimer profondément. Elle est intuitive, typique, normative. Elle est absolument essentielle à la santé de l'âme et de l'esprit des femmes.

Les histoires soignent. J'ai été prise par elles dès la première que j'ai entendue. Elles ont un immense pouvoir. Elles ne nous demandent rien, sauf de les écouter. Elles contiennent les remèdes pour régénérer les pulsions psychiques perdues.

S'il existe une source unique aux histoires et à leur numen, c'est cette longue chaîne humaine.

Elles (les histoires) huilent les rouages, font monter l'adrénaline, nous montrent comment nous en sortir et taillent dans les murs lisses de grandes et belles portes, ouvertures conduisant au pays des rêves, à l'amour et au savoir, au retour à la vraie vie, celle de femme sauvage, de femme qui sait.

En fait, elle (la nature sauvage) ne peut se développer harmonieusement dans une atmosphère où règne le «politiquement correct», ni si on la tuteurise avec de vieux paradigmes périmés.

C'est très simple : sans nous, la Femme Sauvage meurt. Sans la Femme Sauvage, nous mourons. Para Vida, pour la vraie vie, les deux doivent vivre.

Un petit rappel au passage : celui du prochain dessin animé de Tomm Moore, «Wolfwalkers», qui visiblement traitera de ce fameux «Féminin Sauvage». Et vu comme cet irlandais est attaché aux légendes, aux symboles et aux traditions ancestrales ; je ne doute pas que le résultat sera de nouveau «scotchant». Rdv en 2020 pour le découvrir (je trépigne d'impatience depuis quelques années !!!).

Terminons sur une note gourmande ; le verdict quant aux pickles d'écorces de pastèque (originaires du Mexique visiblement) : une réussite !!! Excellents en salade ! Mettre de l'oignon à la place de l'échalote aurait été plus doux, mais un peu de piquant ne fait pas de mal en période estivale. J'ai donc testé un mélange de colombo et d'échalote pour aromatiser les écorces, avec 2 semaines de marinage.

La «sobriété heureuse» a encore frappé, ou plutôt câliné ; régalez-vous avec tout ça !

Publié dans COUPS DE COEUR

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SUMMER TIME

Publié le par severine

La saison estivale bat son plein (Seigneur ce que ça passe vite) ; plus que jamais c'est la saison des découvertes en nature, surtout centrées sur les oiseaux. Nos petits amis duveteux se délestent de leurs plumes (beaucoup moins depuis 3 ans... On sait pourquoi) et les petits nids vides tombent des arbres, comme celui-ci, sans doute l’œuvre d'une mésange bleue ou d'un pinson des arbres (garder toujours dans son sac des sacs en papier, une pince à timbre et des boîtes vides d'allumettes).
Pour apprendre tout un tas de de choses passionnantes sur les oiseaux, vous pouvez podcaster cette archive de radio france : quand on y parle d'un oiseau, on entend son chant en fond sonore, profitez de l'occasion pour vous y mettre, et profitez des martinets noirs, rois du ciel et de l'été ; ils partiront fin juillet, sauf dans quelques régions privilégiées du sud.

À défaut de pouvoir vous montrer des illustrations (secret professionnel oblige), voici quelques nouvelles malgré tout : mes illustrations pour Maped seront éditées en janvier 2020, je pourrai peut-être les présenter à Noël, encore un peu de patience (surtout pour moi). J'ai pu réaliser des illustrations et dessins techniques pour 3 livres pratiques ; un qui sortira en août, un que je viens de boucler, et un en cours ; à suivre dans les mois à venir. Le mois prochain, je pourrai commencer à demander un retour suite à mes démarchages du mois de mai concernant mes 4 projets d'édition, encore un peu de patience là aussi (surtout pour moi de nouveau).

Cela étant dit, je profite de l'occasion pour poster utile, en partageant ci-dessous de nouveaux contenus plutôt réjouissants ; de quoi se tenir compagnie quand on travaille seul, chez soi ou dans un bureau déserté (c'est bien aussi en faisant le ménage).
Cliquez sur les vignettes en début de paragraphes pour accéder aux contenus concernés.

Le coin nature et écolo  :

On commence avec une émission radiophonique qui donnera l'impression de boire du petit lait à de nombreuses femmes ; on y discute écoféminisme, avec la philosophe Émilie Hache : à diffuser largement !

Tant qu'on est dans le cercle spirituel de l'écologie : une émission radiophoniqueÉric Julien est invité ; il raconte, entre autre, comment les chamans Kogis arrivent à réinviter chaque espèce vivante des différents règnes sur leurs terres. À méditer en Occident, sachant que les chamans en question passent 18 années dans l'obscurité pour apprendre à communiquer avec les espèces concernées... J'aurais tendance à penser que les chamans occidentaux seraient les alchimistes et les poètes.

Tant qu'on est en Amérique du Sud, on découvrira l'initiative d'un jeune péruvien qui a créé la banque des enfants, pour sensibiliser ces derniers à la préservation de l'environnement, et pour les aider à mettre de côté pour leurs futures études. Comme quoi, pas besoin de sortir de grandes écoles pour avoir des idées... Certains enfants sont bien plus véloces que les adultes ! (Coucou les politiciens et les grands industriels).

De quoi se motiver maintenant, pour inviter un peu plus chaque jour la sobriété heureuse dans sa vie : le blog d'une jeune femme de 23 ans, Julie Bernier, qui a écrit un livre sur le vaste programme du zéro déchet ! Dès que j'aurai terminé mon tube en cours, je vais tester le dentifrice maison ; allier le fun à l'écologie, quel pied ! Je valide la super efficacité du bicarbonate comme déodorant, et sans huile essentielle : bon pour la santé, écolo, pas cher et inodore ! (Adopté depuis plus de 2 ans).

Une recette anti-gaspi cette fois-ci, à découvrir sur la page de cette émission radiophonique culinaire : les pickles d'écorce de pastèque (sans le vert) ! Les miens reposent dans leur bocal à cornichons ; vinaigre de cidre, sucre, eau, échalotes et colombo pour moi : à suivre d'ici 1 à 2 semaines pour les goûter.   :)

On revient à un mode plus philosophique mais riche en bon sens et en bienveillance, avec la rediffusion d'une émission radiophonique où Michel Serres parlait de la manie qu'a l'être humain à déposer ses déchets (sa m...) pour marquer son territoire (pour éloigner les autres en les dégoûtant). On n'est pas si éloignés des animaux n'est-ce pas, sauf que leur m... à eux est biodégradable, voilà voilà.

Une conférence maintenant : une archive radio france datant de 1973 «pour en finir avec la société de gaspillage»... Vous avez bien lu : 1973... À écouter et méditer.

 

On bouclera ce premier thème avec une émission radiophonique décortiquant la machine infernale de facebook concernant la (non)circulation des informations et l'explosion du complotisme à cause des étiquettes collées aux uns et aux autres, c'est littéralement «édifiant».

Le coin détente  :

On terminera sur deux notes ; la première rigolote, avec chaque samedi de juillet ; 2 heures de «l'épingle du jeu» : l'émission de jeux littéraires qui tente de compenser l'arrêt des «Papous dans la tête»... Et c'est plus que réussi ! La bonne vieille bande est de retour, avec de nouvelles têtes qui semblent faire partie du groupe depuis toujours. Un invité spécial à chaque émission ; le premier étant Guillaume Meurice (héhé), si vous avez besoin de rire un bon coup, écoutez ça sans tarder !

Et la touche de rêve pour grands et petits ; mon amie nantaise a ouvert un compte facebook pour présenter les événements liés à son association de conteurs (dont j'avais fait le logo) ; amis nantais ou de la région, découvrez les dates de leurs «pestacles», et laissez-vous tenter pour organiser un «pestacle» chez vous : un souvenir pour la vie ! Vous pourrez aussi vous inscrire à l'association pour devenir conteur vous-même... Eh oui ! Je vote pour plus de contes que de philo dans les programmes de l'éducation nationale ; on éviterait bien des soucis une fois tout ce petit monde devenu adulte...

Un bel été à vous toutes et tous  !

Publié dans COUPS DE COEUR

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SOBRIÉTÉ HEUREUSE : SANS GASPI, LA FÊTE EST PLUS JOLIE !

Publié le par severine

Suite à l'écoute d'une émission économique ("une planète à nourrir" ; tuyau par une copine), j'ai eu l'envie de revenir un peu sur la notion de "sobriété heureuse", exemples à la clef. Si après cet article la sobriété heureuse reste pour vous synonyme d'austérité et de sacrifice, je m'en remettrai à la malice de votre "petit mouflet intérieur" pour vous ouvrir à tout ça au fil du temps.

En ce qui me concerne, je suis arrivée à la sobriété heureuse par les humbles revenus liés à ma profession : c'est là que la créativité, le sens, la poésie, l'originalité et la saveur se sont invités en grande pompe au quotidien (cet état de fait donnant aussi du sens aux difficultés ; l'atout majeur pour apaiser l'incompréhension et les colères, ce ce qui se révèle être bien plus confortable).
Le principe de la sobriété heureuse c'est quoi ; aller à l'essentiel, fabriquer, transformer, recycler, réparer, échanger, acheter en seconde main, réfléchir avant d'acheter (d'où ça vient, qui l'a fait, dans quelles conditions, en quelles matières, à qui iront les sous, en ai-je vraiment besoin-envie, etc). C'est épargner le plus possible les ressources de la planète, pour notre survie et celle des générations à venir, tout en apprenant de nouvelles choses, et tout en donnant du sens et des couleurs à la vie.

Ci-dessous je m'en vais partager avec vous un petit florilège d'activités "sobriété heureuse" ; à chacun de trouver celles qui correspondent le mieux à sa personnalité (c'est un joli moyen de se (re)découvrir aussi). La spécificité de ces activités est de coûter trois cacahuètes, voire rien du tout  ; autant de sous de libérés pour acheter au marché de bons légumes et fruits issus de l'agriculture raisonnée locale (et votre santé et la planète vous feront des bisous).

 

Dans ma besace magique j'ai donc :

- des cotons à démaquiller lavables, en vieux tee-shirts et serviettes éponge, (adieu l'effet pandi panda après le cinéma),
- plein de choses à réaliser au crochet (Père Noël j'aime la laine dans mes souliers),
- fabriquer ses sacs (l'art de frimer avec ses vieilles fringues usées adorées),
- pleurer de joie avec la teinture aux pelures d'oignons (de jolis cadeaux maison),
- crocheter des tawashis lavables pour la vaisselle, en vieux tee-shirts et ficelle (pour ne plus jamais jeter l'éponge),
- cuisiner les épluchures pour régaler ses amis (vous aimerez l'effet peau d'orange),
- cuisiner tout court, pour moins d'emballages et moins de chimique (c'est trop de la tarte),
- cueillir des plantes pour ses tisanes, peu et pas au même endroit (une petite tasse de  "pisse-mémé" ?),
- troquer des boutures lors de trocs aux plantes, avec ses amis ou sa famille (la forêt vierge à domicile),
- cueillir des feuilles à l'automne pour réaliser des herbiers, carnets compris (se presser demande du temps),
- cueillir des plumes lors de la mue estivale (pour ne plus se faire plumer),
- s'offrir et offrir des objets de seconde main aux puces, sur les vide-grenier, en ressourceries (les plaisirs démodés),
- fabriquer sa corbeille à papier récup' (pour que ça cartonne),
- lire, des livres troqués dans les boîtes à livres, ou dénichés aux puces et dans les librairies d'occasion (devenez un rat de bibliothèque),
- recopier de jolis poèmes et citations issus de ces mêmes livres dans des carnets (l'encrage des jours),
- récupérer les couvertures de ses carnets de jeunesse pour y recopier les poèmes en question (on efface et on recommence).

De quoi occuper ses week-ends, ses longues soirées d'hiver ou ses moments entre amis ! Et j'écris cet article en sirotant le jus de cuisson de ma courgette de midi, conservé dans ma petite thermos (bien meilleur qu'un red bull ; avis aux jeunes de passage par ici avant leurs examens).
Conclusion : la créativité, le rêve, la poésie, la tendresse et l'originalité ne s'achètent pas ; ils se fabriquent et se partagent ! Ce qui est plutôt une bonne nouvelle, non ?

On en vient maintenant aux petits plus à lire et à écouter, pour se forger son propre avis sur tout ça ; cliquez sur les vignettes en tête de chaque paragraphe pour accéder aux contenus :

On commence tout doux mais fort, avec un joli conte de Maurice Carême, "Le magicien aux étoiles", extrait des "Contes pour Caprine" (primés en 1947). Impossible de ne pas faire le rapprochement avec la situation environnementale actuelle ; on vérifie, une fois de plus, la pré-science et l'intuition sans failles des poètes, gentiment qualifiés de ravis de la crèche (ravis mais loin d'être couillons, à bon entendeur...).

On en vient ensuite à cette génialissime émission radiophonique économique  :  "une planète à nourrir" ; fabuleuse de clarté et de bon sens (un enfant de 4 ans comprendrait). S'il n'y avait qu'une émission à écouter pour bien comprendre les enjeux environnementaux, c'est bien celle-là ! Merci France Culture !

Et pour s'inspirer un peu plus niveau sobriété heureuse  ; deux de mes anciens cahiers réalisés pour Hugo l'escargot (à vous de leur demander de réparer les liens de téléchargement vers mes livrets documentaires de 15 pages chacun ; mes démarches demeurent vaines). Et un petit livre (illustré par votre "serviteuse") pour s'ouvrir au fléxitarisme/végétarisme ; je suis végétarienne depuis 9 ans, je n'ai pas de carences, je suis plus proche d'une taille 40 que d'un 38, et je suis toujours aussi gourmande, si ça peut vous rassurer.   ^^   Le tout étant d'y aller pas à pas. J'ai déjà arrêté la viande rouge, puis la blanche (environ 2 ans avant les 9), puis j'ai finalement arrêté le poisson et les crustacés pour aller au bout de la démarche ; je n'y pense même plus aujourd'hui tellement ça ne me manque pas !

Voilà, sur ce, bonne écoute, bonnes lecture et expérimentations de tout ça ; pour apprendre à faire de nouvelles choses il y a la famille, les amis, les ateliers des ressourceries et des festivals nature, les tutoriels sur le net, et les livres de la bibliothèque ! On peut aussi se lancer au p'tit bonheur la chance ; ça marche très bien.   :)  À vous de jouer maintenant, dans tous les sens du terme !

Publié dans COUPS DE COEUR, BRICOLAGES

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SOBRIÉTÉ HEUREUSE ET ENVELOPPE MAGIQUE

Publié le par severine

Encore un petit article coup de cœur, pour partager des informations qui pourraient se révéler utiles d'ici le 26 mai prochain.
Pourquoi aller voter le 26 mai prochain ? Parce que 80% des lois environnementales viennent de l'Europe... ! Et en toute honnêteté intellectuelle, la seule chose qui pourra  : premièrement, rassembler les uns et les autres en transformant les différences en créativité plutôt qu'en peur, deuxièmement, ré-insuffler la notion du sacré (indépendamment des religions) et du sens dans nos sociétés occidentales esclaves de la consommation et du gaspillage ; c'est bien le rassemblement des forces et des idées autour de la préservation de l'environnement ; le milieu dont nous sommes tous issus, et dont nous sommes totalement dépendants pour survivre. La Vie est régie par un fonctionnement cyclique ; s'extraire de son cycle "vie/mort/vie", c'est s'arrêter à l'étape "mort" (l'étape de "vie" correspondant au temps de régénération indispensable à toutes choses).

Rien n'est perdu, si on fait ce qu'il faut MAINTENANT, en arrêtant de se comporter comme une bande de sales gosses égoïstes et immatures. Le jeu en vaut la chandelle pour pouvoir continuer à attendre amoureusement le retour des hirondelles, du coucou et des martinets noirs chaque année.
Il ne faut pas se leurrer, l'avenir sera sous le signe de la "sobriété heureuse".
On a tort de penser que "sobriété heureuse" est synonyme de sacrifice. On sait tous qu'on consomme pour compenser des manques d'estime, d'affect ou de sens. La sobriété heureuse est une clef essentielle pour combler ces manques : testé et approuvé depuis des années ; et ça fait tache d'huile!

Deux petits exercices pratiques de sobriété heureuse pas si anodins que ça ; à petite échelle ils font vraiment leurs preuves, en permettant d'installer dans l'inconscient personnel et collectif la possibilité d'un fonctionnement plus ludique, plus humain, plus satisfaisant, plus riche et plus créatif (car éloignant de l'uniformisation qui vampirise le meilleur de tout un chacun). Sans parler du respect de l'environnement et des économies réalisées! On va donc reparler des trocs aux plantes et des boîtes à livres :

Ce week-end, avec mon petit panier (2€ au vide-grenier) ; j'ai pu troquer 2 boutures de misère et une bouture de chlorophytum contre une bouture de pothos, une de cactus de Noël, et une de crassula ! L'an dernier il y a avait surtout des plantes potagères ; le principe fait visiblement son chemin dans les cœurs et les esprits vue la diversité des boutures cette année! Pensez à la Fête de la Nature et au site Trocs aux plantes pour vous y mettre.

Et toujours et encore, pour renouveler sa bibliothèque ; les trocs via les boîtes à livres, qui cartonnent ici, et dans lesquelles on peut faire des trouvailles incroyables, comme ces contes espagnols de Paul Sébillot (qui visiblement n'a pas étudié que la Bretagne). Vive les contes!

Tous ces nouveaux fonctionnements basés sur le troc et la seconde main laissent la part belle au "hasard" ; qui est en général vecteur de belles surprises! C'est peut-être ce qui nous manque le plus de nos jours : le plaisir de la surprise. En commençant par des petites choses de cet ordre, on transforme bien vite son mode de vie, on se réapproprie sa vie en s'y investissant jusque dans le moindre petit repli, et tout ça fait du bien niveau personnel et niveau collectif : on s'offre la possibilité d'exister, sans avoir besoin de paraître. C'est ça le véritable luxe   :)   Je ne dis pas que la vie deviendra idyllique (ce qui n'est pas le but de la vie), mais je promets qu'elle sera bien plus douce.

 

Pour appuyer tout ça, voici d'autres émissions radiophoniques au sujet de l'environnement et du bien-être, les deux étant indissociables (bien moins de fake news et de trolls sur France inter que sur les réseaux sociaux... Se servir de son cerveau, de son sens critique et de son intuition n'est pas interdit) : Cliquez sur les vignettes

Une première sur les enjeux des élections européennes niveau environnemental, où l'on développe les ficelles du fonctionnement du parlement européen, et où l'on évoque certaines avancées ou certains blocages qui se jouent là-bas.

 

Un lien vers une démarche citoyenne née de l'esprit d'un groupe d'astronautes, et relayée par de grandes figures de l'écologie et par la jeunesse ; le but étant de proposer des décisions écologiques concrètes et franches aux futurs parlementaires de l'union européenne.

 

Une seconde émission, où l'on traite d'un vaste sujet grâce au forestier allemand Peter Wohlleben : "Pourquoi la nature peut sauver le monde ?".

 

 

Une troisième, pour les sceptiques, où l'on présente quelques preuves scientifiques des bienfaits de la nature sur notre santé mentale et psychique (les adultes ont autant besoin d'être rassurés que les enfants ; les uns par la science, les autres par l'image et la poésie).

 

Et une dernière, qui complète une émission précédente : deux heures où Boris Cyrulnik et ses invités parlent de résilience et de poésie ; soit comment faire pour avancer malgré ses traumas et ses blessures (comment transformer l'inertie ou la violence en créativité en un mot).

 

Bonne écoute/cogitation, et bon vote dimanche prochain pour déposer votre petite enveloppe magique dans les urnes de vos villes (l'occasion d'aller au marché, de faire une balade dans un parc ou en nature, ou de faire un tour aux puces)!

Publié dans COUPS DE COEUR

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